LA NATUROPATHIE

Qu’est ce que la Naturopathie :

La naturopathie est une science humaine qui a pour objectifs :

De garder les personnes en bonne santé par des moyens naturels, c’est à dire qu’elle joue un rôle de prévention.

De jouer un rôle d’éducateur car elle apprend à chaque personne à devenir autonome et à s’auto guérir.

De responsabiliser chaque personne, c’est à dire de faire prendre conscience des lois de causes à effets adaptées à chacun.

D’accompagner chaque personne pour qu’elle puisse trouver l’harmonie avec elle-même , son environnement, les autres…

Les fondements de la naturopathie

La naturopathie s’appuie sur les concepts suivants :

Conception globale de l’être : physique, énergétique, émotionnel, mental, transpersonnel « Le tout est supérieur à la somme des parties »

Connaissance et respect de la force vitale de l’être : le naturopathe effectue un « bilan vital », qui n’est pas un diagnostique

Rechercher les causes est plus important que de faire taire les clignotants du corps. Hippocrate disait « recherchez la cause et traitez la, recherchez la cause de la cause et traitez la, recherchez la cause de la cause de la cause et traitez la»

L’hygiène de vie : alimentation, respiration, exercices physiques, gestion du stress et des émotions, joie…

Que peut vous apporter la naturopathie ?

Le naturopathe est :

un HYGIENISTE qui explique comment s’alimenter sainement selon les lois de la nature et de façon individuelle,

un IRIDILOGUE qui pratique un bilan vital d’après l’examen de l’iris,

un MORPHOPSYCHOLOGUE étudiant les comportements,

un PRATICIEN DE RELATION D’AIDE sachant apporter confiance et encouragement.

Il conseille notamment l’exercice physique et respiratoire et parfois une complémentation alimentaire naturelle.

C’est un « bon compagnon sur le chemin de la vie»

         Naturopathie : 10 techniques, dont 3 incontournables pour retrouver l’équilibre

La naturopathie utilise une dizaine de techniques pour optimiser ses résultats : plantes (aromathérapie, phytothérapie), alimentation, exercice physique, psychologie, réflexologie, culture respiratoire, hydrothérapie, techniques manuelles, actinologie, magnétologie…

Parmi toutes ces techniques, trois ont été nommées «  techniques majeures », c’est à dire incontournables : alimentation, exercice physique, psychologie. Elles figurent dans tout programme d’hygiène vitale préconisé par un Praticien de Santé Naturopathe et furent adoptées en 1985 par la FENAHMAN [1]Ces trois techniques majeures sont comme les trois pieds d’un tabouret : retirez-en un, et l’équilibre est rompu. Mangez sain, faites du sport et cultivez des idées noires, ou bien faites du sport, soyez bien dans votre tête, et mangez n’importe quoi, vous n’aurez pas la santé. Enfin, mangez bien, pensez bien, et soyez sédentaire, vous n’aurez pas davantage la combinaison gagnante. Ainsi, ces trois approches sont incontournables et complémentaires afin de tendre vers un état de santé optimum.

Pourquoi ces trois techniques? Tentons d’y répondre en faisant une sorte d’inventaire -partiel- des fonctions ou des organes touchés par ces trois techniques afin de montrer qu’elles parviennent à modifier en profondeur toutes les fonctions vitales et cela sur tous les plans de notre organisme : physique, énergétique et mental.

L’alimentation : Nourrir son corps

Faisons en premier lieu référence et hommage à Hippocrate : « Que l’aliment soit ton premier remède ». En effet, il s’agit là de ne pas considérer l’aliment uniquement dans sa dimension épicurienne, mais dans sa valeur thérapeutique. Il va alors jouer un rôle au niveau physique, énergétique et psychologique.

Au niveau physique :

•L’alimentation est la première énergie concrète que notre corps reçoit pour fonctionner, agir, sentir, penser; il y puise les substrats que sont les acides aminés, les acides gras, le glucose, c’est à dire le « carburant »;

•de la qualité des aliments dépend la quantité ou la biodisponibilité de micro-éléments indispensables à la réalisation des fonctions vitales (enzymes, vitamines, oligo-éléments, minéraux, tous catalyseurs essentiels);

•la nourriture détermine la qualité de nos humeurs (sang, lymphe, liquides interstitiels), c’est à dire la qualité de notre métabolisme, préservant ainsi l’homéostasie (équilibre entre toutes les fonctions);

•la qualité et la quantité d’aliments conditionnent tous les processus de digestion, de sécrétion, d’assimilation, d’élimination.

Par exemple, une carence en aliment cru peut entraîner un surmenage des enzymes digestives par manque d’enzymes alimentaires ; un manque de fibres ralentira le transit intestinal et ne permettra pas à l’intestin de drainer les toxines biliaires ou les lipides excédentaires ; les excès vont provoquer des surcharges, un ralentissement du métabolisme, un encrassement des émonctoires ; les associations alimentaires jouent un rôle au niveau de la capacité digestive, pouvant entraîner une perte d’énergie supplémentaire ;

Ces exemples montrent qu’une mauvaise gestion de l’alimentation aura pour conséquences un ensemble de pathologies comme prise de poids, constipation, surmenage digestif, diabète, cholestérol, chute immunitaire, fatigue rénale, problèmes cardio-vasculaires,… et cela jusqu’au stade lésionnel.

Au niveau énergétique :

Le corps reçoit de la nourriture une énergie plus subtile : sa force vibratoire, contenue dans les particules éthériques, qui, à la première bouchée, sont capables de procurer une sensation de réconfort, avant même que la nourriture soit digérée. Ces énergies nourrissent le corps éthérique de l’être humain qui est porteur de vitalité et responsable de toute une chaîne de fonctions, en amont du plan physique (assimilation, élimination, croissance, entretien, forces formatrices, forces de reproduction, systèmes nerveux, glandulaire, circulatoire, et mémoire).

Au niveau psychologique :

Faire un repas harmonieux, conscient, mesuré, c’est déjà en retirer un bénéfice psychique. C’est comme se lever du bon pied, ou comme être en règle avec soi : la suite de la journée n’en est que meilleure ! Mais plus précisément, une alimentation hypotoxique, riche en oméga 3, pauvre en sucres rapides, et complémentée en glucides complexes (céréales, légumineuses) soutient avantageusement les personnes qui ont des difficultés psychologiques, car le système nerveux s’en trouve nourri, au lieu d’être agressé par des substances toxiques ou acides.

Mais l’art de la nutrition en naturopathie ne se limitera pas au « bien manger ». Les diètes et les jeûnes constituent des outils indispensables, particulièrement en cure de désintoxination, où il faut réduire la charge nutritive pour permettre à l’organisme de se purifier. La nutrition tient compte aussi de l’équilibre acido-basique, dont les premières vulgarisations datent de 1925 grâce à Jacques Loeb. Depuis, les naturopathes et les hygiénistes en ont fait un point majeur de leur enseignement, et certains médecins commencent à en parler aujourd’hui…

Les Drs Paul Carton – disciple d’Hippocrate-, Rouhet –éminent vitaliste-, Shelton -figure de l’hygiénisme nord-américain, maître du jeûne et des combinaisons alimentaires-, John Tilden –père de la notion de « toxémie »-, Oudinot -qui vulgarisa le végétarisme-, ou les frères Durville, furent les précurseurs des méthodes naturopathiques du début du siècle.

Herbert Shelton fut un chef de file majeur dans la famille des naturopathes et des hygiénistes. Il rêvait de rassembler les grands naturopathes d’alors (Lust, Lindlhar, Mour, Mac Fadden), les hygiénistes puristes (Graham, Jennings, Trall) et les praticiens de médecines douces plus interventionnistes (Alcott, Jackson, Walter,…). Il créa en 1928 au Texas l’école de santé « Dr Shelton’s Health School ». En France, le Dr Paul Carton, Mono, puis Geoffroy et Durville représentèrent le système hygiéniste authentique, avant des contemporains comme Marchesseau, Passebecq, Désiré Mérien, P. Vivini, Mosseri ou Ventura. Mono vanta dès le début du siècle le « lait d’amande », les aliments cuits à l’étouffée (la cuisson au papier qui porte encore son nom), et le végétalisme. N’oublions pas le Dr Kousmine, qui inspira bon nombre de contemporains.

La liste est longue des personnes qui façonnèrent cet art de l’hygiène avec une vision très holistique pour la plupart. N’en citer que quelques uns, c’est faire offense aux autres… aussi pour avoir un panorama de cette épopée, il sera bon de se reporter à l’ouvrage de Daniel Kieffer sur le sujet.

L’EXERCICE PHYSIQUE : Habiter son corps, par le mouvement

Au début du siècle, Edmond Desbonnet créa une branche maîtresse de la médecine préventive avec la « gymnastique des organes » et la « discothérapie » vertébrale que développa plus tard le Dr De Sambucy, un des pères de l’ostéopathie. On commençait à redonner au corps sa place dans la quête de la santé.

Le mouvement, comme le souffle, c’est la vie. Il amène du sang, de la chaleur, des minéraux, renforce la musculature, développe la souplesse et l’équilibre, accélère le recyclage des humeurs en luttant contre les difficultés de transport des nutriments dans l’organisme, la sédentarité constituant un des principaux barrages.

Par exemple : l’exercice physique peut multiplier par 10 l’accélération des liquides, la lymphe mettra 3 heures à être recyclée au lieu de 20 heures; un effort physique intense va entraîner une combustion des réserves énergétiques et des déchets accumulés dans les tissus, une oxygénation plus intense et donc une meilleure oxydation au niveau cellulaire (les déchets sont dégradés par oxydation), ainsi les toxines incrustées dans les tissus seront dégradées sur place; le mouvement va donc aider les émonctoires dans leur fonction éliminatrice ; il va aussi opérer une déconnexion cortico-diencéphalique (le cortex est « débranché »), un défoulement, un lâcher-prise des tensions et sera à ce titre un facteur anti-stress.

LA PSYCHOLOGIE : Accepter son corps physique et émotionnel

L’alimentation ne peut pas tout résoudre car il n’y a pas de régime parfait face à un individu unique, et l’importance des maladies psychosomatiques n’est plus à démontrer. Cette technique, bien que s’appliquant au psychisme, va agir sur les plans physique et énergétique. Elle travaillera sur des blocages qui ont une incidence sur :

•l’alimentation : on peut mal se nourrir pour des raisons purement psychiques (anorexie, boulimie, compulsions…) ;

•l’énergie : ruminer, être angoissé, affronter de graves problèmes engendre des tensions, et signifie une perte d’énergie pour l’organisme ; cette énergie confisquée entrave la fonction de détoxination de l’organisme. En effet, l’énergie dont le cortex a besoin est dérivée de l’intérieur (système nerveux vagotonique qui gère les organes), vers extérieur (système nerveux central qui gère la volonté, les pensées, les muscles)

•la santé : vivre en conflit avec soi-même ou les autres sans parvenir à trouver une solution acceptable provoque un bouleversement si profond que l’organisme peut aller dans le sens de l’auto-destruction (on sait par exemple que certains cancers ou maladies ont pour origine une cause émotionnelle : conflit, divorce, deuil,… vécus dans l’isolement).

Réorganiser la sphère psycho-émotionnelle, c’est réorienter toute l’énergie corporelle qui va circuler plus librement grâce aux barrages levés. Dénouer les blocages psychiques libère les blocages physiques gardés en mémoire dans l’organisme. Intégrer cette dimension psychique, c’est accepter que l’esprit a un pouvoir sur la matière, comme nous l’enseignent de plus en plus de techniques de développement personnel. Les jours de grand bonheur en témoignent : tout le corps rayonne, quelque soit la nourriture absorbée, quelque soit notre état de fatigue, nous pouvons nous transcender.

La sphère psycho-émotionnelle sera prise en charge par des techniques aussi différentes que la psychanalyse, la psychothérapie, la sophrologie ou la relaxation, certaines de ces techniques ayant un impact autant sur le psychisme que sur le corps

Ces trois techniques, alimentation, exercice physique, psychologie, jouent chacune à leur manière sur les plans les plus importants de l’être et régulent, en cohérence avec les besoins de l’être humain, tout un flot de fonctions vitales ou d’organes. Elles valident la primauté de l’hygiène sur l’interventionnisme. Aussi portent-elles bien leur nom de « techniques majeures », même si nous pouvons, pour parfaire notre approche, y adjoindre d’autres techniques qui viendront les renforcer, et qui répondront à un besoin plus spécifique de la personne.

Hydrothérapie

Ainsi l’hydrothérapie reste une technique très importante, elle était d’ailleurs majeure jusqu’en 85, car elle fait appel à des manœuvres très puissantes, mettant en mouvement les liquides de l’organisme qui est, rappelons le, composé à 70 % d’eau. C’est au début du 19è siècle que les précurseurs mirent au point et utilisèrent ces techniques comme les bains, lavements, douches, sudations. Vincent Prieznitz pratiquait une méthode sévère, avec des bains prolongés (2 h dans une baignoire…), des bains froids, ou des injections de 2 à 3 litres d’eau par lavement.

Sébastien Kneipp, prêtre médecin hygiéniste, dont le nom reste connu grâce à la marque de certains produits, adepte moins sévère de Prietznitz, fut lui-même guéri de la tuberculose par ces méthodes. Il marqua aussi l’hygiénisme par ses cures de jus de légumes et de marche nu-pied dans la rosée. Louis Kuhne utilisait les sudations sèches, les bains de siège froids, les frictions. C’est lui qui parla du bain dérivatif, cette technique de drainage des toxines que France Guillain a remise au goût du jour avec succès.

Il y eut aussi le Dr Alexandre Salmanoff, médecin russe qui étudia les relations entre l’hydrothérapie et le système vasculaire et mit au point le « bain hyperthermique », un bain qui se prend à 41° environ et qui, outre le fait de faire transpirer et d’éliminer les toxines, a la particularité de développer les capillarités, c’est-à-dire de mettre en place des « voies secondaires », quand les principales (artères, vaisseaux) sont bouchées ou mal irriguées. De plus, en créant une fièvre artificielle, il est un bon recours en cas de grippe ou refroidissement, pour accélérer la guérison. Le Dr Georges Rouhet, éminent vitaliste, pionner de l’hydrothérapie froide, prenait quotidiennement un bain froid, même en hiver parmi les glaçons !

Les travaux de René Quinton sur l’eau de mer et ses analogies avec le sérum humain ont permis la fameuse cure de revitalisation cellulaire, grâce au « plasma de Quinton ».

Aujourd’hui, dans la pratique naturopathique, ces outils appliqués souvent moins sévèrement, sont complétés par des applications d’eau chaude ou froide, des pédiluves, des maniluves, la fameuse « douche écossaise », le sauna, le hammam, les enveloppements, les cures thermales et en interne par les lavages de sinus, douches rectales, lavements, ou l’irrigation colonique qui permet de désengorger le gros intestin de matières anciennes et de mucus qui l’encombrent.

TECHNIQUES RESPIRATOIRES

Les techniques respiratoires s’appuient sur l’art du souffle qui fut déjà bien développé par les écoles d’orient (Yoga, arts martiaux, Prânayâma, techniques de méditation Zen), ou d’occident avec des personnes comme Desbonnet, Ruffier, l’eurythmie (R. Steiner), la paneurythmie (Peter Deunov). Le Praticien de Santé Naturopathe tient compte, de surcroît, de la qualité de l’air respiré (oxygène, carbogène, ionisation, climatologie,…)

•respirer, c’est faire entrer la vie. L’oxygène participe à l’oxygénation des cellules et permet une meilleure combustion : comme l’air avive la flamme, le souffle entraîne une meilleure digestion et un meilleur métabolisme ;

•respirer augmente l’élasticité du diaphragme, assouplit la zone du plexus et met en relation avec les centres nerveux sensibles aux émotions ;

•la respiration agit sur de multiples fonctions comme l’appareil cardiaque, elle est la clé de la circulation sanguine (en particulier la circulation de retour), améliore l’appareil lymphatique, favorise le transit intestinal et la digestion par le pompage des viscères ;

Savoir contrôler sa respiration, l’amplifier ou la freiner suivant les circonstances, permet une transformation physique, énergétique et psychique, le haut et le bas sont harmonisés, le souffle est la frontière sensible entre santé et symptômes et d’un meilleur souffle dépendra l’amélioration de toutes les fonctions qui y sont liées.

LA PHYTOTHERAPIE

Elle tient une grande place et comporte l’aromathérapie et la préparation des plantes sous diverses formes. Le Dr Henri Leclerc en fut le grand pionnier, puis le Dr Jean Valnet contribua à sa vulgarisation dans les années 60 et Pierre Franchomme la rénova.

Les plantes sont utilisées pour un usage émonctoriel, revitalisant, nutritionnel, relaxant, immuno-modulant, mais leur pouvoir permet aussi d’agir à un niveau psychique, ce sera le cas par exemple pour la gemmothérapie ou les élixirs de Bach. Edouard Bach était médecin allopathe, homéopathe, bactériologiste, et ses travaux l’amenèrent à mettre au point une série de « remèdes de l’âme », corrigeant les troubles à leur racine psycho-spirituelle et permettant une harmonisation profonde et subtile.

TECHNIQUES REFLEXES

Ce sont des techniques qui ont été extrêmement développées, et sous des formes très variées, comme le shiatsu, le Do-in, l’acupuncture sont ancestrales, et Georges Soulie de Morant introduisit l’acupuncture en Occident et ont été enrichies par d’autres, comme la podoréflexologie, l’auriculothérapie et la sympathicothérapie.

Déloger les toxines, désincruster les tissus, ouvrir les émonctoires, libérer le diencéphale ce qui permettra un lâcher prise au niveau du mental, et une relaxation offrant une réutilisation de l’énergie corporelle.

La langue = le miroir de Heret, nutritionniste du siècle dernier, adepte du jeûne qui mis en évidence la relation entre l’état d’intoxication et l’aspect (enduitde la langue

Le nez sympathicothérapie, dont la découverte est attribuée à Pierre Bonnier dès 1895, bien que ses effets soient connus en Inde et en Chine, se dote d’une cartographie nasale dont la synthèse a été faite par D. Bobin ou des personnes comme Ludmila et Boris de Bardo.

Touche nasale provoque une exitation qui va fortement mobiliser l’énergie de la personne et va rééquilibrer le système sympathique

TECHNIQUES MANUELLES

L’ostéopathie (Still, Sutterland), la chiropraxie (Palmer), l’éthiopathie, la coordipathie (chiropraxie et respiration par Caldwell)

Les massages (suédois, chinois, sportif, californien,…

ACTINOLOGIE

C’est la connaissance des rayonnements avec l’héliothérapie en tête, l’étude de l’influence de la lune et des planètes (astrologie médicale), mais aussi des rayons ultra violets, infra rouges, ou encore des ondes sonores ou colorées.

MAGNETISME

Le magnétisme tient compte du magnétisme humain, de la géobiologie, de l’usage des aimants ou appareils à ondes régulées pulsées. Ce sont les frères Durville, qui, dans les années 50 révélèrent la science du magnétisme.

Aujourd’hui notre équilibre est chaque jour menacé par des conditions de vie difficiles, tensions sociales, pollution, hygiène de vie dénaturée. Notre corps essaie de « surfer » au milieu de ces intempéries, mais la lutte est rude. Pour lui garantir un minimum d’équilibre, il faut lui offrir une stratégie complète, qui le respecte, l’intègre dans sa globalité et ne le réduise pas à une juxtaposition d’organes en souffrance.

Nous sommes cette globalité corps/énergie/âme et pour nous bien porter, encore faut-il en prendre conscience. Que souhaitons-nous offrir à nous-même ? C’est la question qu’il faut nous poser pour entrevoir les bonnes réponses et se diriger vers de bonnes techniques.

Ces techniques, parce que donnant du sens à notre santé, ont chacune une importance capitale, mais l’une sans l’autre peut se révéler impuissante. Ce n’est que la synergie qui est capable de générer une transformation vers un mieux-être, comme une recette alchimique qui saura transformer notre plomb en or.

Michèle Théron

Praticienne de Santé Naturopathe

Article paru dans « BIOCONTACT »

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