« PANNES ET RÉPARATIONS »

A la suite

– d’un bilan général de santé qui oriente vers une consultation approfondie

         ou à la suite

– d’une panne accidentelle ou subite

le médecin traitant

fera un bilan plus pointu en mettant en oeuvre tous les outils diagnostiques,

il ouvrira sa « caisse à outils thérapeutiques » pour apporter la meilleure solution.

En fonction de ses compétences, il dressera un plan de traitement :

                   – ÉTIOLOGIQUE ( traiter LA CAUSE)

et

                  – HOLISTIQUE ( traite l’être dans son ENTIER )

   en ajoutant, si besoin, un traitement symptomatique pour le confort du patient en attendant les effets positifs du traitement de fond.

Il donnera la priorité aux remèdes les moins nocifs et n’utilisera l’allopathie chimique en première intention que si celle ci est plus performante par rapport à la gravité du cas.

Il constituera une équipe de thérapeutes spécialisés, en fonction de ses conclusions, et dirigera l’orchestre thérapeutique.

La construction de son traitement sera fonction du patient:

– S’il respectait une hygiène de vie correcte et s’il était suivi régulièrement en «révisions et contrôles» il profitera du traitement spécifique,

ou si non,

– et dans ce cas, le traitement comprendra les conseils et éléments de ces révisions en plus du traitement spécifique.

LES GRANDS PRINCIPES MÉDICAUX

L’idéal consiste à vivre en harmonie avec les lois naturelles pour ne pas connaître la maladie.

Sinon :

le traitement supérieur consiste à soigner la maladie avant son apparition.

Le traitement moyen consiste à soigner la maladie sur le point de se manifester.

Le traitement inférieur consiste à soigner la maladie une fois déclarée.

Le traitement grave consiste à faire taire le symptôme sans chercher ni traiter la cause.

    A- TOUT CE QUI EXISTE EST SOUMIS AUX LOIS UNIVERSELLES

« L’idée que l’ordre et la précision de l’Univers dans ses aspects  innombrables seraient le résultat d’un hasard aveugle, est aussi peu crédible que si, après l’explosion d’une imprimerie tous les caractères retombaient par terre dans l’ordre d’un dictionnaire ».

Albert Einstein  (1879-1955) Physicien allemand -Prix Nobel

B- LA MÉDECINE SOIGNE ET LA NATURE GUÉRIT

Le chirurgien replace l’os fracturé et confectionne un plâtre, et l’intelligence naturelle de notre corps fabrique un cal osseux.


    C- LA MÉDECINE SOIGNE UN MALADE ET NON UNE MALADIE

C’est la notion de médecine holistique qui s’occupe d’un tout psycho-somatique: l’être humain

    D- IL N’Y A QU’UNE MÉDECINE QUI EST ÉTIOLOGIQUE:

elle remonte des effets (symptômes) jusqu’aux causes et traite les chaînes étiologiques dans un ordre construit, à l’inverse de la méthode symptomatique qui fait taire les sonnettes d’alarme et se substitue au corps par des moyens extérieurs répressifs et souvent toxiques ( iatrogènes).

Les outils qui respectent l’étiologie comme les outils symptomatiques, peuvent être chimiques allopathiques, ou manuels, ou par utilisation d’homéopathie, de plantes etc..; ce qui veut dire que toute technique peut être bonne ou mauvaise quelle qu’elle soit si elle n’agit pas dans un raisonnement construit logique et dans l’intérêt du malade.

    E- ELLE COMPREND DEUX PARTIES

La MÉDECINE est une science qui comprend deux parties :

1- Une partie préventive qui est l’HYGIÈNE VITALE (règles et principes nécessaires au maintien de la santé) et l’apprentissage à vivre selon les lois naturelles prophylactiques.  (PROPHYLAXIE = mesures à prendre pour prévenir une maladie).

2- une partie CURATIVE, THÉRAPEUTIQUE et dirigée par une ÉTIOLOGIE.

    F- ELLE EST ORCHESTRÉE PAR UN MÉDECIN

Le médecin, enrichi de son expérience personnelle, utilise les compétences en diagnostic et en thérapeutique, de spécialistes en chirurgie, diététique, pharmacie, ostéopathie, etc…De même qu’un mécanicien a besoin des capacités d’un carrossier ou d’un électricien, le médecin est le chef d’orchestre d’une équipe thérapeutique qu’il choisit, avec les outils nécessaires pour restaurer au mieux la santé du malade.

    G- LES DEUX ACTEURS DE LA SANTÉ ET DE LA GUÉRISON

Nous sommes, en premier lieu, les grands responsables et bénéficiaires à la fois, en vivant au maximum en harmonie avec les lois naturelles, et nous sommes  associés à une équipe médicale.

    H-  LES QUATRE GRANDES CAUSES DES MALADIES

Les encrassements : toxiniques, toxiques et les parasitages

Les carences en nutriments, micro nutriments et énergies nécessaires

Les blocages après traumatismes physiques, psychiques, climatiques etc.

Les dévitalisations

    I – LES 3 FACTEURS DE LA MALADIE ET LA NOTION DE SEUIL

        Il y a trois facteurs qui s’associent pour créer la maladie :

1- la prédisposition héréditaire : à connaître et à vivre en fonction d’elle.

2- les facteurs causaux vrais, aggravants et pour lesquels il faut le plus agir.

3- les facteurs déclenchants : révélateurs de l’apparition des symptômes, quelquefois inévitables et souvent ridicules par rapport aux dégâts observés:

c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de une cuiller à soupe.

            ( ex: faux mouvements minimes entraînant un lombago invalidant)

        Le seuil : reprenons l’exemple du vase qui déborde. Il a été rempli au cours des années par des cailloux, de la terre, de l’eau et d’autres choses. Il peut déborder suite à la chute d’un petit caillou, d’un grain de sable, de liquide ou d’objets plus ou moins importants qui ont provoqué le débordement au seuil de saturation .

Par analogie, une maladie peut se construire avec une acidose + carences + stress sur un terrain prédisposant et se déclencher par un simple «faux mouvement».

Le traitement peut faire taire le symptôme en travaillant sur l’un ou l’autre des responsables.

    J- LES MALADIES FONCTIONNELLES ET LES MALADIES LÉSIONNELLES

dans le premier cas seule la fonction est déréglée alors que dans le second cas il y a lésion de l’organe, quelquefois irréversible.

    K- LES MALADIES AIGÛES ET LES MALADIES CHRONIQUES

parmi les maladies aigües, il y a :

– les maladies traumatiques (fièvre suite de coup de froid, entorse, etc)

– et il y a les phases aigües des maladies chroniques ( crise arthritique, goutte, asthme, tendinites).

    L- LES 7 PILIERS FONDAMENTAUX

des méthodes de préservation de la santé (tradition chinoise)

    1- Savoir choisir la priorité : être responsable de sa santé

Je désire rester en bonne santé ou je désire retrouver ma bonne santé et le maximum de mes facultés.

    2- Savoir être raisonnable et non raisonneur :

Alibis et justificatifs ou  culpabilisation

    3- Savoir – Apprendre – Comprendre :

« L’homme ne peut commander à la nature qu’après avoir appris à lui obéir »

« Dans la vie, il n’y  a rien à craindre : il n’y a que des choses à comprendre »   (Marie Curie)

    4- Appliquer, pratiquer, concrétiser : Cela ne suffit pas de savoir il faut définir un plan et appliquer.

C’est une belle harmonie quand le dire et le faire vont ensemble (Montaigne)

  5- Le faire avec ordre et méthode en retrouvant une seconde nature par de nouvelles habitudes :

«c’est ta façon de vivre qui t’a amené à la maladie, c’est ta nouvelle façon de vivre qui va te guérir».

« La pire tyrannie est celle de l’habitude. » ( Publius Syrus)

« L’habitude est une seconde nature ». (St Augustin)

« L’imbécile est d’abord d’habitude et de parti pris »              (.G Bernanos)

« Nous façonnons d’abord nos habitudes, puis nos habitudes nous façonnent ». ( John Dryden)

« Sème un acte, tu récolteras une habitude ; sème une habitude, tu récolteras un caractère ; sème un caractère, tu récolteras une destinée ». ( Dalaï lama)

Alors reprenons avec progression et assiduité de nouvelles et bonnes habitudes.

   6- Le faire avec progressivité,   évolution et non révolution.

« On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche ». ( Mark Twain)

  7- Bien respecter « l’habituel et l’occasionnel »

a- L’habituel : est une façon de vivre qui doit respecter les lois vitales tout en étant agréable et riche en plaisirs sains.

b- L’occasionnel : La nature a donné le plaisir à l’homme afin qu’il n’oublie pas de se reproduire ou qu’il n’oublie pas de se nourrir mais aussi pour que sa vie soit agréable à  vivre

            C’ EST LE SEL DE LA VIE :

            on doit mettre autant de folie dans sa Vie

            que l’on met de sel dans ses aliments :

“ Pas assez =  fade, insipide,     trop = immangeable, perte de goût, toxicité et brûlure des papilles, on brûle la chandelle par les deux bouts. Tempérance et sobriété doivent être les qualités de notre vie d’habitudes, ensoleillées par la poésie de débordements intelligents.

«Celui qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit».  (Proverbe chinois)

« L’ascétisme et la débauche ont en commun qu’ils mènent tous deux à la déchéance».(La Rochefoucault)

«Qu’est ce que la fête ? Une petite part du ciel sur la terre » (dialogues avec l’ange).

Vivons notre présent dans de judicieuses proportions entre « l’habituel et l’occasionnel »

                    en vivant « en ÉPICURIENS»

« La maladie, mon vieux, la maladie, on ne peut pas savoir ce que c’est quand on n’est pas malade. On croit que c’est une chose contre laquelle on lutte, une chose étrangère. Mais non, la maladie, c’est soi, soi-même ».

(André Malraux « Les Conquérants »)

Lire le Serment d’Hippocrate